2018-Tu ne tatoueras point (*)

Couverture tu ne tatoueras point

Genre : roman policier (400 pages)

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Commentaires (10)

Aliette SOMOT
  • 1. Aliette SOMOT | 05/03/2019
Je viens de finir le livre de Patrick Lagneau : " Tu ne tatoueras point."
Cette histoire, bien menée sur deux fronts, au début, laissera des traces " indélébiles " dans ma mémoire.
En effet, j'ai suivi avec curiosité le destin de l'héroïne, en me disant, au fil des pages : " non, pas ça ! "
Mais la fin, portée par les dialogues vivants tout au long du roman, se place tout naturellement.
Merci aussi à Patrick Lagneau pour le partage des connaissances intéressantes sur ce monde particulier du tatouage.
serge beyer
  • 2. serge beyer | 04/03/2019
Je dois vous faire un premier aveu ! En dehors du truculent et décoiffant Les Vacances d’un serial killer - mémé Cornemuse et la palpitante et déjantée saga des Malaussène, je n’ai jamais pu, su, terminer un roman policier.
Alors, je me suis dit, tant qu’à renouveler l’expérience, qu’il valait mieux choisir un écrivain du coin, connu, voire reconnu qui pourrait même me dédicacer son ouvrage.
TU NE TATOUERAS POINT.
Le titre me plaisait bien, encré de blanc, comme par défi aux tatoueurs, posé au-dessus des flammes, un peu comme un commandement biblique gravé sur le Décalogue des dix romans de l’auteur qui me souhaitait de sa plume : Bonne lecture !
Alors, j’ai lu…
Pour débuter ce vagabondage, c’est un peu comme si j’avais suivi de multiples ruisseaux depuis leur source respective. Peu à peu, j’ai enjambé des cours d’eau gonflant au fil des pages, couru le long des berges en sautant d’une rive à l’autre. J’ai longé des vallées connues et d’autres inexplorées, de méandres presque silencieux en bouillonnantes cataractes, parfois accompagné d’un léger clapotis, souvent dans le grondement des rapides, toujours inexorablement emporté par le courant de la narration. Puis, par hasard ou déterminisme, les impensables jonctions de rivières et improbables confluences des vies m’ont entraîné sur le fleuve grossi par autant d’affluents pour enfin me déposer par un ultime bras secret et boueux du delta enfin traversé, face à l’océan, à la lumière, en silence, là où il n’est pas écrit car ce n’en est pas une : FIN…
En fait, dans des vies antérieures, Patrick a dû être tour à tour Colombo, ornithologue, tatoueur, docker, infirmier psy, déjà informaticien et cinéaste ?
Que de recherches en amont pour autant de détails qui crédibilisent même l’invraisemblable ! Et c’est, en plus, “vachement” bien écrit !
Il me plait de souligner simplement que ce style pourrait à mes yeux se résumer ainsi :
Derniers mots de la page 175.
Il hurla, hurla, hurla…
Première ligne du paragraphe suivant, qui vous ramène auprès d’autres personnages alors que vous entendez encore brailler le dénommé Dooni :
— Hé, ne crie pas comme ça, Papy, je suis dans la voiture…
L’art de la transition, ou comment sauter d’un torrent à un autre !
Eh oui, j’ai lu en entier un Policier, et avec - deuxième aveu - beaucoup de plaisir !
Le livre de Patrick Lagneau a donc rejoint sur l’étagère ceux précités de Nadine Bonfils et Daniel Pennac…
Eux, par contre, n’ont même pas pris le temps de me tatouer en première page une dédicace ! Ils n’auront sans doute pas plus de temps à vous accorder.
Alors, faites le bon choix.
Seulement après Tu ne tatoueras point, lisez les autres !
TEMMERIER Dominique
  • 3. TEMMERIER Dominique | 03/03/2019
Suite à la lecture de ce roman, je suis entrée chez un tatoueur de la Place de la Commanderie à Nancy, sa boutique a pignon sur rue et se nomme «  la peau encrée «  en correspondance avec « Tu ne tatoueras point » de Patrick Lagneau. J’avais besoin d’entendre un spécialiste du tatouage, car la lecture de ce thriller m’a interpellée.
Je recommande ce roman policier où l’intrigue vous tient en haleine dès la première page, je ne pouvais pas me détacher de la lecture et je voulais connaître la suite.
Patrick Lagneau a du talent, l’énigme policière argumentée par des recherches scientifiques, historiques, géographiques, artistiques, vous captive du début à la fin.
Un excellent livre. Merci Patrick Lagneau.
Jean-Claude GEORGE
  • 4. Jean-Claude GEORGE | 03/02/2019
J'ai lu "Tu ne tatoueras point" et j'ai été dérangé en permanence... C'est très bon signe !
Roman bien écrit et surtout Patrick Lagneau ménages ses effets. Je me suis fait avoir plusieurs fois.
Beau travail et bonne utilisation de ses sources documentaires.
Marie-Christine P
  • 5. Marie-Christine P | 22/11/2018
Originaire de la Lorraine, expatriée dans l’ouest canadien, j’ai été ravie de lire dans mon coin de pays, mais surtout de découvrir un auteur extrêmement talentueux. N’ayant aucun intérêt particulier pour le tatouage j’ai été curieuse d’en apprendre plus. J’ai trouvé le tout très bien documenté au service de l’intrigue, ou des intrigues !
Très doué pour raconter une histoire, Patrick Lagneau nous emmène dans son monde avec virtuosité, et tellement bien que l’on dévore les pages les unes après les autres et la lecture à peine finie, la dernière page nous nargue de son point final.
Seul bémol, si tu me permets Patrick, j’aurais presque eu le goût d’avoir un roman sur le cas du Havre à lui seul.
Bravo pour ton talent, j’ai vraiment hâte du prochain ou lire les précédents.
Marie-Christine
Françoise CARRÉ
  • 6. Françoise CARRÉ | 05/10/2018
C'est face aux vagues de l'océan que je viens de lire ce super thriller malgré mon aversion pour les tatouages. J’ai aimé cet ouvrage, il aborde de nombreux sujets : l'amour de l'art (peinture), le tatouage qui est un art éphémère, la fascination, la folie humaine et même l'enquête policière et en plus ce qui ne gâche rien, il est bien écrit.
Un seul petit ‘’bémol’’ : il m'a paru bien trop court … ou est-ce parce que je l'ai dévoré …
Daniel DUBOURG
  • 7. Daniel DUBOURG | 17/09/2018
« Tu ne tatoueras point ».

Le titre du roman sonne comme un commandement.
Dans ce polar, l’auteur montre à quel point le tatouage est répandu, pratiqué depuis « la nuit des temps ». Il nous raconte aussi ses racines sociologiques, initiatiques et rituelles, pour montrer qu’il ne s’agit pas d’une pratique dénuée de fondements, mais empreinte au contraire de significations profondes. De nos jours, le tatouage n’a rien perdu de son pouvoir d’attraction, qu’on l’apprécie ou non.
Et c’est peut-être l’une des raisons pour laquelle Patrick Lagneau a saisi ce phénomène sociétal pour en faire le sujet de son roman. Pas banal ! Il a pris soin de se documenter abondamment sur tout ce qui touche au tatouage, dont les motivations et les destinations sont nombreuses.
Il sera question d’art. Fortement. Mais pas seulement.
Beaucoup rêvent d’avoir la peau de quelqu’un, de la lui faire. Ici, sont en scène des personnages au caractère trempé, dont les motivations diamétralement opposées conduisent aux pires agissements, car l’auteur fait vivre des êtres atypiques et psychopathes très différents. Avec tout le suspens nécessaire.
Les enquêtes forcément délicates avancent au compte-goutte, parce que la police est désarmée, face à des individus ayant jeté l’ancre sur les tatouages. En effet, à part le fait de les avoir dans la peau, quel est le lien entre des cordages noués sur des bras et de célèbres tableaux de maîtres qui ont bons dos ?
Vous voulez tout savoir ? Ouvrez le livre et emboîtez le pas des enquêteurs. Vous y ferez la connaissance de Juliette, fille de flic, étudiante passionnée par De Vinci, mais aussi de son fiancé, de son grand-père…
Que vous vous tatouiez ou non, ce polar rythmé et passionnant ne vous laissera pas chagrin !
Brigitte Moncey
  • 8. Brigitte Moncey | 12/08/2018
TU NE TATOUERAS POINT
"Un nouveau livre, un nouveau thème : "Le tatouage".
N'étant pas fan de ce mode d'expression, j'ai hésité avant de me plonger dans ce pavé. Finalement, j'ai beaucoup aimé l'enquête policière, bien ficelée ; j'ai tremblé avec les victimes ; j'ai suivi pas à pas les indices afin d'essayer, en vain, de découvrir le pot aux roses. Bref, je n'ai pas regretté mon acquisition.
Un petit bémol cependant (je ne peux pas faire uniquement des compliments à Patrick, même si c'est un pote...). Le côté technique du livre m'a un peu gênée (façon de tatouer, reproduction des tableaux, systèmes de conservation, photographie, informatique...). Certainement nécessaires à la bonne compréhension mais j'avais envie de lire l'intrigue d'un seul coup et du fait de ces explications, j'étais coupée dans mon élan. Évidemment, cela ne concerne que moi. D'autres ont certainement envie qu'on leur tienne la main, qu'on les emmène et qu'on leur explique. Moi je préfère rêver, imaginer. Ensuite, si besoin, je fais mes propres recherches pour connaître le B.a-ba des fameuses techniques.
Cela ne met nullement en cause le talent de l'auteur, qui a une connaissance incroyable sur de nombreux sujets, à chaque fois différents dans ses livres. Bravo l'artiste.
selyne
5 disparitions en Lorraine... 5 meurtres au Havre. Des deux côtés de la France, les flics sont en ébullition. Les meurtres ont-ils un rapport avec les disparus? A priori, non. Pas le même sexe, ni le même âge : aucun des disparus Lorrains ne fait partie des corps retrouvés au Havre. Alors? Quel est le fil rouge? En Lorraine, Stéphane Prud’homme cogite.
Juliette et Thomas, elle Lorraine et lui Normand, vivent leur vie de jeunes amoureux. Elle, étudiante, passionnée d’art, lui développeur informatique. Juliette a rencontré dans le train un photographe qu’elle connaît un peu : il est venu faire une conférence à l’ENSAD de Nancy où elle prépare un mémoire. Leur passion commune pour De Vinci va être le déclic qui va caler les engrenages d’une intrigue bien huilée. Juliette, depuis qu’elle a 16 ans aimerait se faire tatouer la Joconde dans le dos malgré l’opposition de son père. Elle en a maintenant 23 et va enfin pouvoir réaliser son rêve. Mais elle ignore qu’elle va être le dernier maillon d’une chaîne et qu’elle met sa vie en danger....
Les chemins de tous ces personnages vont s’entrecroiser et s’entrelacer jusqu’au dénouement final. De rebondissement en rebondissement on veut absolument connaître la suite. J’ai retrouvé avec plaisir Nancy et ses lieux familiers. Sans compter les patelins de la Meuse, des Vosges, le Lac de Madine... Mais ce qui m’a interpellée, c’est (alors, Patrick tu sauras que c’est un truc qui moi me touche beaucoup et que je décode assez facilement) la folie de certains des personnages, la perte de repères qui repousse toutes les limites. Je n’en dirai pas plus et si la curiosité vous brûle alors commandez-le. Pour les Longos : commandez le chez Virgule, il arrive hyper vite.
Dominique Destrée
  • 10. Dominique Destrée | 07/07/2018
J'ai lu avec grand plaisir le dernier roman "Tu ne tatoueras point" et j'ai été complètement captivée par l'intrigue et je l'ai dévoré pratiquement d'une seule traite...
C'est bien écrit, poétique, et captivant.
De plus le monde du tatouage associé à l'art est un sujet très original que j'ai pris plaisir à découvrir.
Bravo et merci
Dominique

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